Enfin le monde est retourné au calme...
Les bourses ne paniquent plus, Kadhafi est presque arrêté, DSK libéré et avec le plan d'austérité du gouvernement, on arrive au top de l'été.
Les médias parlent du temps, des mini tornades, des faits divers, ah oui, et du chômage aussi !
Mais, dans tout ça, où se trouve-t-on, nous citoyens français ? Que pense-t-on de tout ça ?
Difficile à dire, car entre les vacances des uns et le désespoir immobile des autres, ils nous font passer la pilule sans aucun problème.
Oui, car le peuple continuera à subir l'oppression de l'Etat et de ses mesures destinées à anéantir les classes moyennes et encore plus ceux que l'autre appelait "la France d'en bas" !
Mais pourquoi continuer a se laisser faire?
On vit « théoriquement » dans un pays démocratique, respectueux des droits de l'Homme, un pays cependant qui ne fait que commettre des viols envers ses citoyens.
Ils parlent d'identité nationale, mais être considéré comme une partie intégrante de la nation veux dire quoi exactement ?
Notre pays est un ancien royaume composé des régions, lesquelles sont devenues des départements rattachés à un gouvernement centralisé sur la capitale, Paris. C'est aussi une nation qui cherche à uniformiser les gens, pourtant si différents les uns des autres. Les uniformiser pour mieux les contrôler, mieux les amadouer.
Se laisser amadouer, pourquoi pas, mais dans ce cas il faudrait un gouvernement un peu plus intelligent. Mais là encore ce n'est pas une solution.
Aujourd'hui il est difficile de voir la différence entre un système foedal et notre système actuel. D'accord, il existe plein d'avantages sociaux, mais d'un côté ils donnent et de l'autre côté ils prennent de plus en plus.
A quoi bon alors recevoir ? La société a
besoin de vrais changements, elle doit sortir des vieux schémas et du syndrome de l'enfant battu.
Et la différence d'un gouvernement à l'autre est infime.
On doit emmener la société a un changement progressif, implanter un nouvel humanisme qui respecte l'être humain. Pour que chacun d'entre nous puisse évoluer à sa façon, à son rythme.
Si on ne réagit pas, l'État continuera a
être le violeur numéro un sans jamais être puni.
Et la démocratie est où dans tout ça ?
La voix du peuple ne se fait plus
entendre, beaucoup sont lassés, baissent les bras et laissent faire. D'autres crient au secours sans jamais être entendus.
Et il y a ceux qui essaient de voir la meilleur façon d'avancer.
Il y a tellement de travail à faire qu'il nous faut un changement radical, mais aucun parti politique ne propose. Et si ça continue, on finira dans une anarchie où chacun luttera pour sa
propre survie !
Photo: Art qui dit non