Décidément les études scientifiques états-uniennes ont de plus en plus la cote chez moi !
Cette fois la question qui se pose est de savoir si les mères qui travaillent (et notamment qui reprennent le travail tôt) sont plus exposées aux maladies comme la dépression et au stress que les
mères au foyer.
D'après nos chers scientifiques, pendant les trois premiers mois de vie du bambin, les Workings mothers développent plus de stress , lequel les fragilise jusqu'à développer une dépression.
Jusqu'à là rien d'étonnant. Mais vers le sixième mois, au moment où les Wms commençant à s'habituer à la routine travail-foyer (et donc à moins souffrir de ce rythme), les mères au foyer
commencent de leur côté à stagner dans la routine du quotidien et deviennent ainsi beaucoup plus sujettes à la dépression et vont même jusqu'à développer des maladies.
Une mère en dépression, que soit dans l'un ou l'autre cas, ce n'est jamais positif pour le bien-être du bambin.
Donc un retour progressif à l'emploi peut s'avérer très important.
Voilà le pourquoi de l'importance de notre congé maternité des 10 semaines après l'accouchement. Cette étude ouvre encore une porte de demande pour que les États-Unis instaurent un congé
maternité, lequel est quasi inexistant dans ce pays pour le moment.
Donc, travailler c'est bien mais aussi rester près de son enfant aussi, maintenant savoir lequel est plus bénéfique … l'étude ne le dit pas.
Je pense que l'amour au foyer est la règle N° 1 pour le bien-être et le bon développement de l'enfant.
