Oui, parce que pour « Standard & Poor's », notre pays
pourra ainsi économiser (donc rassurer les marchés), tout ça sur le dos des travailleurs, et ainsi faire face à une éventuelle catastrophe financière. Dit autrement : "je met de l'argent de côté au cas où"... et ça, ça plait.
La dette interne des Etats-Unis est immense, la notre aussi.
Les soit disant pays "riches" s'appauvrissant de plus en plus grâce aux nouveaux maitres de la finance, les « agences de notation ».
Comme s'il ne suffisait pas de spéculer...
La BCE prête de l'argent avec le FMI. Le plan européen annoncé en mai
2010 pour un montant aux alentours de 750 milliards d'euros dispatchée entre la Grèce, le Portugal, l'Irlande et l'Espagne n'aura donc servi absolument à rien.
Vouloir soigner un mal par un autre... quoi de pire.
Mais que faire dans ce chaos imminent ?
A vrai dire, il n'y a pas de miracle ou de formule magique. Ou plutôt si,
mais ça passe par une transformation importante et progressive de l'économie, en allant vers un but : le partage des richesses !
La croissance de notre pays est assez forte et si on arrêtait de laisser
accaparer la plus grosse part à une classe social minoritaire on n'aurait pas besoin de créer des
réformes stupides à la façon moyenâgeuse.