De plus en plus je lis que certaines mairies ont élu comme nouveau sport celui d'afficher
la liste des parents «mauvais payeurs » de la cantine.
Dans un genre encore plus extrémiste, j'ai lu
une anecdote sur un quotidien Argentin,
celui de la ville de Salta (ville dont vous avez certainement entendu parler, car c'est là
qu'a eu lieu le meurtre de deux filles françaises, Houria et Cassandra).
Vendredi dernier, une petite fille de maternelle (dans une école privée) est rentrée chez
elle après l'école avec, affichée sur ces vêtements, une note indiquant que ses parents
n'avaient pas réglé la totalité des mensualités de leurs filles depuis quelques mois !
Une femme l'a croisée, a lu la note, en a fait une photo, l'a publiée sur Facebook et a
prévenu une société de consommateurs. L'affaire est passée à la télévision, puis elle a
été confiée aux mains des autorités, lesquelles ont décidé de prendre les mesures
adéquates contre l'école. A savoir : de fermer l'établissement privé à la fin de l'année
scolaire, c'est-à-dire en décembre.
Voilà des initiatives qui montrent qu'il
existe encore des gens qui prennent soin de
autres et que les réseaux sociaux ne sont pas si démoniaques que ça!
Allez, Messieurs et Mesdames les Maires,
prenez en de la graine du bon au lieu de
stigmatiser certains parents.
